PODCAST ⏐La charge mentale n’est pas une fatalité ?! Interview d’expert ▶️ Romain BISSERET 🥇

EMPUISSANCE est le podcast de Sonnya GARCIA à écouter pour bien vivre sa semaine.

Publiés tous les mois, ce podcast vous proposera un façon différente d’envisager son quotidien de manager, de l’inspiration et aussi des actions concrètes à expérimenter en équipes afin d’accompagner le changement de paradigme sociétal que nous vivons tous et toutes ensemble.

Vous pensez qu’on ne peut que subir la charge mentale ? Vous vous trompez !

Pour ce sixième épisode, j’ai eu l’honneur d’interviewer Romain Bisseret, auteur de l’ouvrage :

60 minutes pour se libérer de sa charge mentale: Fini de devoir s’occuper de se souvenir de tout !!!

En écoutant cet épisode, vous comprendrez davantage le mécanisme de fonctionnement de la charge mentale pour mieux et durablement vous en libérez !

Transcription texte de l’interview :

Sonnya : Je suis très contente de t’accueillir sur ce podcast aujourd’hui. J’ai eu la chance de connaître tes travaux en 2019 parce que tu avais été sollicité par le CNFPT pour animer au moins dans le Rhône, des demi-journées en amphi – théâtre, j’imagine, sur la gestion de la boîte mail. Et j’avais dit, wow, c’est génial.

Et en même temps, alors peut-être que je n’étais pas dispo sur la date, mais même intérieurement, je me disais, il faut absolument que je fasse en intra parce que si on est formé seul finalement, il ne se passera peut-être pas grand-chose. Et moi, je faisais partie de ces personnes qui étaient un peu submergées par ces mails et ta méthode a été grandement salutaire. Je continue à l’utiliser aujourd’hui et je ne m’en séparerai pas. Donc, merci pour ça. Est-ce que tu veux te présenter ?

Romain : Oui, c’est facile comme exercice. Qu’est-ce que je peux dire ? Oui, aujourd’hui, j’ai cofondé une boîte de formation, un conseil qui s’appelle INEXCEL6, qu’on a fondé en 2015 avec cette préoccupation de répondre à deux problématiques qui sont l’organisation individuelle et la communication interpersonnelle. C’était vraiment les deux choses. On disait que notre réflexion, c’était de se dire que quelqu’un qui sait s’organiser et gérer sa charte de travail avec tout ce que ça implique, et quelqu’un qui sait communiquer autour de lui ou d’elle dans le respect des besoins de tout le monde, c’est quelqu’un qui va être mieux, a priori, dans ses baskets et qui va être aussi un atout pour la structure, l’entreprise, l’organisation qui l’envoie.

Romain : Ça, c’était un peu le moteur. Après, comment j’en suis venu là ? Moi, j’ai un parcours qui n’est pas vraiment droit puisqu’au départ, j’étais musicien. J’étais pianiste, donc on pouvait dire, mais quel rapport ? Moi, je le vois parce que c’est ma vie, mais pas forcément de rapport direct, effectivement.
Mais pour dire que j’ai fait pas mal de choses, dans des secteurs différents, en fait. J’ai fait en vrac, comme ça. J’ai fait de l’administration système, puisque j’ai géré des serveurs de mails à une époque. J’ai fait du journalisme musical. J’ai été comédien pendant 9 ans.
J’ai fait de la direction de production cinéma. Enfin, j’ai fait pas mal de choses. Pas pour dire que c’est super, j’ai fait plein de trucs, mais c’est parce qu’en fait, je crois qu’au départ de ça, le moteur, c’était je voulais pas choisir. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait. J’essayais de me dire, ça m’intéresse, j’ai envie de pouvoir le faire et puis cette chose-là aussi m’intéresse et j’aimerais pouvoir la faire aussi.
Pourquoi il faudrait qu’elle soit exclusive l’une de l’autre ? Comment je peux faire pour arriver à faire ça et en même temps être capable de faire ça à la main ? Il y avait quand même un peu cet aspect de vouloir faire plein de choses. Je me souviens qu’à une époque, j’ai eu deux projets vraiment simultanés. C’est-à-dire exactement aux mêmes dates, et j’ai dit oui aux deux parce que je ne voulais pas choisir, et donc là il a fallu que je m’organise.
Et c’est de là en fait, de cette chose-là, qu’est née une appétence et on va même dire un amour presque pour tout ce qui est organisation, optimisation. Au départ, c’était vraiment dans un souci de performance, c’est-à-dire de me dire, j’arrive à faire ça, et en plus j’arrive à faire ça, et regarde, avant tu ne pouvais pas faire ça et ça, et maintenant tu arrives à tout faire, et en plus, tu es tranquille. Tu es beaucoup plus serein par rapport à tout ce que tu as à faire. Il y avait un côté comme ça, et je me suis rendu compte qu’au fur et à mesure, toute cette organisation, c’était finalement la préservation de soi. C’est-à-dire que je mettais des choses pour me préserver aussi de toutes les demandes qui pouvaient venir un petit peu de l’extérieur, qui sont d’autant plus fortes quand on est attiré par pas mal de choses.
Puisque forcément, le syndrome de l’objet brillant, si tu veux, là, il est démultiplié. Donc voilà, c’est venu un peu comme ça. Et puis après, la suite logique, c’est que je me suis posé dans la formation parce que les formateurs, comme j’étais comédien, on venait nous chercher pour la prise de parole en public, pour l’expression corporelle, le nom verbal, toutes ces choses-là. Donc, c’est comme ça que j’ai découvert la formation. Et puis j’ai trouvé ça vraiment super.
Et donc de fil en aiguille, je me suis dit, mais en fait, je me suis aperçu de ce que tu viens de dire un peu en introduction, c’est que je me suis aperçu que plein de gens ne savaient pas qu’il était possible de s’organiser tout en étant tranquille par rapport à ce qu’on a à faire. Et c’est vrai que moi, avant de connaître les différentes méthodes que je peux connaître maintenant, je ne pensais pas que ça existait. Je savais bien qu’on pouvait gérer… Enfin, je savais bien. Il y avait des formations à gestion du temps, je savais que ça existait, je savais qu’il y avait des gens qui prétendaient arriver à organiser telle ou telle chose.
Mais je ne pensais pas qu’il existait un moyen de pouvoir gérer toutes mes activités, parce qu’au fond, c’est ça, hein, activités psychos et perso, etc. Ça n’a jamais que des activités. Donc, je ne savais pas qu’il y avait une méthode qui permettait, enfin, plusieurs méthodes qui permettaient de faire ça, tout en étant tranquille par rapport à tout ce qu’on a à faire.

Sonnya : Pardon, ça me fait tellement écho ce que tu dis sur ce faire plein de choses qui était le moteur, je me retrouve complètement parce que… Souvent, on me dit, mais Sonia, tu as plusieurs vies en une, comment tu fais ? Et en fait, je leur dis, oui, c’est vrai, et je trouve ça tellement satisfaisant et élucide de pouvoir être pleinement dans 100 % dans toutes mes vies, avec toutes mes casquettes, toutes mes activités, comme tu dis. Mais en fait, c’est effectivement l’organisation qui m’a ouvert ce Chant des Possibles, de transformer les « ou » en « et », et c’était vraiment mon moteur aussi. Je me disais, je ne veux pas choisir, la vie est trop courte, Je n’ai pas envie de me mettre dans un truc et du coup ça te force à t’organiser parce que tu n’as pas le choix en fait.

Romain : Oui, c’est ça.

Sonnya : Et grâce à toi, j’ai découvert la GTD d’ailleurs. J’en profite pour te remercier.

Romain : Je t’en prie.

Sonnya : C’est magique. En tout cas, aujourd’hui, on va parler de charge mentale. T’as écrit un livre, 60 minutes pour se libérer de sa charge mentale. Si tu devais définir ce que la charge mentale, qu’est-ce que c’est ?

Romain : C’est une super question, c’est super de commencer par ça, parce qu’aujourd’hui, dans nos sociétés, la charge mentale a aussi une connotation sociétale, c’est-à-dire qu’il y a un rapport avec des notions de patriarcat, de charge qui est demandée plus aux femmes qu’aux hommes, etc., qui est tout à fait juste, que je ne conteste évidemment absolument pas. Mais c’est vrai que je ne me place pas forcément sur ce terrain-là. C’est-à-dire que pour moi, ça, c’est un combat de société. C’est à la société de le relever, c’est à la société de trouver ses solutions, donc aux hommes, aux femmes, qui constituent tout ça, de se mettre autour d’une table quelque part. Enfin, en tout cas, de trouver des moyens qui font que la société les gens dans la société vivent mieux d’une manière générale, sans qu’il y ait d’inégalité.
Ce n’est pas que ce n’est pas mon combat, c’est aussi un de mes combats, mais je ne me place pas sur ce terrain-là, en l’occurrence quand je parle de charge mentale ici. Je me passe vraiment sur l’aspect plutôt presque cognitif de la chose, presque mécanique de la chose. C’est-à-dire, au départ, la notion de charge mentale, alors j’ai oublié le nom des personnes qui travaillaient là-dessus au départ, c’est des psychologues, l’idée c’était de définir cette espèce de pression qu’on ressent quand on a des choses à faire qu’on n’a pas finies. En résumé, c’est un peu ça. C’est-à-dire que le concept de charge mental, c’est des choses qui sont liées à la mémoire de travail, Cette mémoire dont on se sert pour mettre des informations, dont on a besoin pour réaliser une action, mais dont on sait qu’on va les oublier quand l’action sera terminée.
Tu vois, l’exemple que je prends souvent, c’est de se dire, je vais prendre mon train, et puis je vois que mon train est quai 19, donc j’ai quai 19 en tête, donc ça c’est dans la mémoire de travail, et quand j’arrive sur le quai, j’ai plus besoin de l’information, j’oublie, parce que j’ai accompli mon action. Et donc la mémoire de travail, dans l’être humain, elle sert globalement à ça. Quand tu travailles sur un dossier, souvent on dit, je me remets le dossier en tête. Tu vois qu’on a un truc un peu compliqué, mais c’est exactement ce qui se passe finalement. C’est-à-dire qu’on va télécharger dans notre mémoire de travail toutes les informations dont on a besoin pour rédiger, pour réfléchir, pour faire nos cartes mentales, pour faire toutes ces choses-là, pour travailler vraiment sur ce sujet-là, dont on sait qu’une fois qu’on a fini l’action temporaire, on va pouvoir l’oublier.
On n’a pas besoin d’avoir ça dans notre mémoire Ad vitam aeternam. On ne s’appelle pas tous les numéros des quais qu’on a pris. Ça crée une pression dans le cerveau, pas forcément directement liée au stress, mais un peu quand même, ça crée une charge, ils l’ont défini comme ça, qui existe tant que la tâche n’est pas terminée. Et dès que tu as fini ta tâche, le truc, tu l’as oublié. Et une des découvertes dont on parlait notamment David Allen, c’est l’auteur de la méthode Getting Things Done, dont je me suis personnellement beaucoup inspiré pour les différentes choses que j’ai pu faire derrière, dont on parlera peut-être après, Il m’avait mentionné cette dame qui s’appelle Blouima Zagarnik, qui est une… alors c’était à l’époque soviétique, c’était une psychologue de l’ère soviétique, qui a découvert en fait toutes ces notions-là, autour justement de la mémoire de travail, etc., en étudiant les garçons de café.
Et en se demandant pourquoi le garçon de café, c’est quand même curieux, se rappelle absolument tout ce que toutes les personnes autour de la table ont pris, jusqu’au moment où ces personnes ont payé. Dès que la personne a payé… Il oublie tout. Et je disais, mais comment ça se fait ? C’est quoi le mécanisme qui fait qu’on se rappelle d’un truc et tout d’un coup, toc ! Quelque chose se lève et on a oublié, tu vois.
Et donc de là, on découlait tout le reste de cette histoire de mémoire de travail et de charge mentale aussi.

Sonnya : Ah super.

Romain : Donc pour ma définition, c’est finalement tout ce dont tu dois te rappeler de faire que tu ne peux pas faire tout de suite.

Sonnya : Oui. J’aime beaucoup la façon dont tu positionnes le débat en disant qu’il y a tout un un sujet sur la charge mentale telle qu’elle est traitée dans notre société, avec cependant d’inégalités, et en même temps, moi ma croyance c’est qu’individuellement, si on commence à travailler tous sur sa charge mentale, qu’on soit femmes ou hommes, puis les femmes si on se sent plus concernées, tant mieux, finalement ça va aider au niveau sociétal aussi à ce que ça soit résolvé. et le fait de donner une définition objectivable, un peu scientifique, moi je le vois aussi comme ça, cette charge mentale comme un espèce de pompeur d’énergie, un truc qui te pompe de l’énergie parce qu’il y a une boucle ouverte, quoi. Et en fait ça te fatigue, ça te prend la tête, tout ça. Donc voilà, super, merci, merci beaucoup.


Tu peux nous dire ce qui t’a donné envie d’écrire sur ce sujet ?

Romain : En fait, c’est un peu comme les e-mails. Quand j’ai écrit le premier bouquin pour reprendre le contrôle de ces e-mails, au départ, je ne pensais pas qu’il fallait un livre pour expliquer ce genre de choses. Et c’est en me baladant l’entreprise, dans les formations que je donnais, que je me suis aperçu que si les gens ont un rapport particulier aux e-mails et qui est même différent du rapport que tu peux avoir aux réunions, que tu peux avoir avec ton boss ou aux gens avec qui tu bosses, il y a vraiment un truc sur les e-mails, psychologique, sur lequel je n’ai pas forcément les compétences de m’étendre, mais il y a quelque chose là-dedans qui fait qu’on ne le gère pas de la même manière. Et on ne gère pas les e-mails de la même manière que les chats même, par exemple, ou d’autres informations qu’on pourrait avoir.


Un espèce de rapport affectif comme ça qui est particulier aux mails. Quand j’ai écrit ce bouquin sur les mails, je me suis dit qu’on va reprendre un peu les fondamentaux. Comme j’avais géré dans ma jeunesse des serveurs de mails, j’étais au courant de choses qui s’appellent la nésiquette, qui était au début d’Internet. C’était en gros la bonne manière d’utiliser tel ou tel outil. Et pas mal de gens ont oublié jusqu’à l’existence aujourd’hui.


C’est-à-dire que plein de gens se retrouvent avec des e-mails et on a l’impression qu’on n’a pas besoin d’apprendre à servir d’un mail. C’est un message, on voit le message, très bien, où est le problème ? Du coup, je suis reparti au fondamental, je me suis dit qu’on va reprendre un peu ce pourquoi l’email était fait au départ, c’est uniquement du partage d’informations. Il n’a jamais été question d’avoir des discussions, d’avoir des échanges épistolaires presque. Ce n’était pas du tout l’idée, c’était voilà les informations, je peux joindre une pièce en plus avec, etc.


Donc se pose après la question de quel outil pour quel message ? Puisque maintenant, on a vraiment énormément d’outils. qui peuvent plus ou moins faire la même chose, mais qui seraient dommages d’utiliser pour la même chose, puisque ça envoie des messages confus à la personne en matière d’attente qu’on peut avoir par rapport aux messages qu’on lui a envoyés. Je reçois un truc par tchat, je n’ai pas envie de le traiter de la même manière que quelque chose que j’ai reçu par e-mail. Et de même, moi je suis expéditeur, je n’ai pas forcément les mêmes réflexions.


Parfois je me dis, ça c’est un mail, puis ça c’est un SMS, puis ça c’est du WhatsApp, puis ça c’est du téléphone. Tu vois, donc cette espèce de réflexion comme ça, quel outil pour quel message ? Et je me rappelle de pas mal, et je sais que toi, tu avais fait d’ailleurs une super charte de la communication, je me rappelle l’avoir vue chez moi. Et ce que j’avais trouvé super, c’est qu’à peu près à la même époque en plus, je me souviens qu’on nous avait fait venir chez Nexasist, dans une association où les gens ont dit qu’ils avaient un problème d’organisation terrible, qu’ils n’arrivaient pas. Et en regardant bien, ils n’avaient pas de problème d’organisation, ils avaient un problème de communication.


Ils utilisaient n’importe quoi pour n’importe quoi, et donc au final, ça engorgeait un endroit, ça faisait des bouchons à d’autres, c’était trop fluide à d’autres. Et donc, rien que par un travail de charte de communication, de se dire, attendez, on se pose deux secondes, Est-ce qu’on est d’accord tous pour se dire que ça prend ce média-là, ça prend ce média-là, etc. et qu’on n’a pas la même valeur en termes d’urgence, en termes d’importance à tel ou tel canal ? Parce qu’on sait bien qu’il n’y a pas d’email urgent. Il n’existe pas un mail urgent, ce n’est pas le bon canal.


Si c’est vraiment urgent, ce n’est pas le bon canal de mail.

Sonnya : Et en même temps, tu as combien de gens qui t’appellent pour te dire, je viens de t’envoyer un mail, tu l’as vu ?

Romain : Oui, voilà, c’est ça. Finalement, toutes les questions à faire un peu. J’ai pris un très grand détour par les mails pour répondre à la question du bouquin sur la charge mentale quand même. Et je ne fais pas de passement de produit. Mais pour dire que le premier était un peu opportuniste, et finalement, sur la charge mentale, il m’était venu pas longtemps après le premier bouquin, je m’étais dit, tiens, ça serait intéressant de faire un bouquin là-dessus, parce que je vois dans les formations, les coachings, que finalement, ça semble être un peu l’axe du problème.


C’est-à-dire que les gens disent, ouais, c’est bien votre méthode, c’est bien votre formation, mais en même temps, ça ne règle pas ce problème-là, ça laisse pas ce problème-là, etc. Et je t’avoue que j’ai été freiné au départ, je me suis auto-censuré parce que justement, c’était à peu près à l’époque où Emma avait sorti son bouquin sur la charge mentale, qui a justement popularisé le concept, mais sous le prisme des inégalités hommes-femmes et du patriarcat. Je me suis dit, wow, si je vais là-dedans en tant qu’homme, je vais m’en prendre plein d’apprentis. Interprétation personnelle, complètement totale, et que maintenant j’assume, mais que sur le moment, je me suis dit, je ne vais pas le faire. Ce n’est pas moi de le faire, je n’ai pas envie de le faire, ça va être mal pris, je n’ai pas réussi à le dire et tout.


Et c’est mon éditrice qui, au fil des années, est revenu inlassablement, m’a dit, écoute, ça serait bien, mais regarde, tu sais très bien que tu ne vas pas axer sur le plan sociétal, parce que de toute façon, tu n’as pas la compétence et tout. Et au bout d’un moment, je me suis dit, OK, elle a raison en fait. Si dès le départ, j’explique bien sur quoi je suis, ce que je peux apporter est intéressant. Parce que finalement, ce que j’apporte, et ce que tu as mentionné aussi un peu, c’est un moyen de se libérer de sa charge mentale pour justement pouvoir s’attaquer ensuite au vrai problème. Parce que le fait d’être très chargé mentalement t’empêche d’être disponible pour tout un tas de choses et d’avoir ta concentration, de pouvoir mobiliser tes capacités de concentration, d’attention sur tout un tas de trucs, parce que toute la place est occupée finalement par tous les trucs que tu sais que tu dois faire, mais dont tu n’as pas réussi à te débarrasser mentalement, j’ai envie de dire.

Sonnya : Mais c’est tellement vrai, ça me fait tellement écho en tant que coach ou même en tant que DJ, il m’arrive de commencer des réunions ou des coachings quand je vois que les gens sont dans tous les sens et que ça ne va pas faire, parce que j’appelle maintenant à un vide ménage, pour donner un côté un peu marrant, mais on prend une feuille A4, je mets 10 minutes de musique et vous videz la tête, vous écrivez tout sans hiérarchiser, sans réfléchir, vous balancez avec vos mots, il y a des fautes d’orthographe, c’est l’écriteur du coup, on s’en fout. Après, vous pliez la feuille, vous la rangez et ensuite on y va. Parce que sinon, c’est impossible, comme tu le dis, de se mettre sur le boulot que tu as à faire ou d’être même dans la sphère privée, d’être présent pour un repas, un anniversaire.

Romain : Absolument. Alors petite parenthèse, j’adore ce que tu viens de dire aussi, il y a un truc, c’est que l’utilisation de la musique, ce qu’on appelle l’effet Mozart en psycho, et ça c’est génial, en productivité en tout cas, c’est qu’on a remarqué qu’effectivement, quand on passait une musique instrumentale, plutôt du style classique, enfin en tout cas, tu as des liens avec ça, donc c’est pour ça qu’on appelle l’effet Mozart, parce que les études au départ étaient faites sur Mozart, les gens sont plus productifs et plus sereins par rapport à tout ce qu’ils ont à faire. C’est fou, hein ?

Sonnya : Oui, mais oui, merci, mais carrément. Alors, je ne sais pas si quand tu as commencé à travailler sur ton livre, est-ce qu’il y a des grandes statistiques ou des grands schémas ou des grands éléments sur la charge mentale qui t’ont marqué ?

Romain : Peut-être moins que sur le premier bouquin, parce que le premier bouquin, je dis ça parce qu’il était très documenté en termes d’études, de chiffres, etc. Là, j’ai voulu vraiment plutôt apporter des choses dont je savais que ça fonctionne, avec peut-être moins d’explications sur pourquoi ça fonctionne. Tu vois, j’étais plus dans le côté pragmatique, un peu comme tu as dit là, on remarque que quand on prend cinq minutes pour se vider la tête, du coup, après, pendant un certain temps, on est beaucoup plus disponible. Pourquoi ça marche ? Il y a plein de raisons pour lesquelles ça marche.


Mais finalement, ce qui nous intéresse là d’abord, c’est que ça marche. Et c’est plutôt ça que j’ai pris dans le bouquin. Dans ce livre sur la charge mentale, je me suis dit, je vais apporter des choses, je sais que ça fonctionne. Évidemment, il y a une condition, c’est qu’il faut les faire. Je dis ça parce que si on se contente juste de lire le bouquin, intellectuellement, ça ne fonctionnera pas parce qu’on va s’imaginer plein de choses, plein de situations dans lesquelles ça ne fonctionne pas, alors qu’à chaque fois qu’on prend un cas réel, ça marche.


Donc vraiment, on va plutôt le dire, c’est une invitation aux gens qui seraient tentés de lire le bouquin, de vraiment faites-le et après vous verrez quoi. Mais tu vois, par exemple, un truc qui m’avait marqué, c’est cette histoire de rôle. Et je suis venu à ça par la charge mentale en fait, parce que la charge mentale finalement, elle vient de quoi ? Elle vient du fait que tu es en vie et que tu as un cerveau. Tu es en vie dans notre société, donc envie dans notre société, ça veut dire quoi ?


Ça veut dire qu’à partir du moment où ton intégrité physique et psychique n’est pas remise en cause, tu n’es pas en danger si tu veux à ce niveau-là, tu n’as pas besoin de te nourrir, tu n’as pas besoin de trouver un abri, tu n’es pas sous emprise, domination, etc. Ton idée, ça va être de te réaliser finalement, de faire les choses que tu aimes faire et qui te font vibrer. Et finalement, ça suppose que tu aies beaucoup d’interactions avec des gens, il va y avoir des échanges, ils vont te demander des choses, tu vas leur demander des choses, etc. Et toutes ces interactions, j’appelle ça des rôles finalement, ou les casquettes comme tu disais au début de l’interview. différentes casquettes que tu as dans ta vie.


J’ai formalisé sous le nom de rôle, mais c’est la même chose. C’est un exemple que j’aime bien prendre parce qu’il est assez parlant en général. S’il y a une bouteille d’huile qui s’éclate sur le sol, Je vais pas avoir la même réaction si je dois répondre à mon gamin parce que c’est lui qui l’a fait tomber, ou si c’est à mon père ou à ma mère, tu vois ? Alors je devrais peut-être, on devrait peut-être parler à tout le monde de la même manière, mais on sait bien qu’on va pas parler de la même manière, qu’on va pas réagir de la même manière même. C’est-à-dire qu’à chaque fois on réagit dans le rôle dans lequel on a, dans le rôle qu’on a dans la situation, tu vois ?


C’est-à-dire que c’est des casquettes qu’on prend et on switch, on est très habiles à ça, on switch très très vite, ce qui fait que… On a tellement de rôles qu’on n’a même plus l’impression finalement. Tout ça constitue notre personnalité. Il ne s’agit pas de dire, chacun des rôles n’est pas moi, c’est un espèce de masque que je me mets. C’est juste, c’est la manière dont j’envisage les responsabilités qui sont liées à ce genre d’activité.


C’est ça un rôle. Et donc, on a forcément des images préconçues de ça. N’empêche que quand on les fait, j’agis dans mon rôle de DJ d’une certaine manière. Je vais agir dans mon rôle de coach d’une autre manière. parce que mon référentiel n’est pas le même.


Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que finalement, tout ce que je fais au quotidien appartient à un de mes rôles. Si j’ai des choses à faire sur ma to-do list que je ne peux pas raccrocher à un de mes rôles, c’est que je suis en train de travailler pour quelqu’un d’autre. Ça peut être OK des fois, je ne dis pas le contraire, je ne dis pas que forcément. Mais c’est aussi un bon moyen de se dire, tu vois, de faire un peu de cartographie des rôles qui finalement est faisable, parce que même si on a beaucoup de rôles, on peut quand même, en gros, se dire, je suis parent, je suis père, je suis conjoint, je suis coach, je suis associé, etc.


On a un potentiel infini, mais notre réalité est finie. À un moment, ça s’arrête. Et si après, on se pose la question en se disant, finalement, dans quel rôle j’ai à agir là-dessus ? Avant même de savoir s’il faut agir, tu vois ? C’est-à-dire que maintenant, ça devient un peu…


C’est pour ça que je modifie, par exemple, des méthodes comme… Dans Getting Things Done, tu n’as pas la réflexion à ce niveau-là. Il y a une réflexion sur les responsabilités, mais elle n’est pas à ce niveau-là. Ça, c’est des choses que j’approche maintenant en me disant aux gens, quand vous recevez votre mail, posez vous-même la première question. Est-ce que c’est bien d’en mettre un de mes rôles ?


Parce qu’après, et ça c’est un truc qu’on a vu avec des participants en formation, c’est PMR, PMP. Pas mon rôle, pas mon problème. C’est un peu lapidaire, mais c’est histoire de se rappeler un peu. C’est une formation où ce que je vais faire maintenant beaucoup en formation, c’est en début de formation, j’utilise un outil d’intelligence collective pour que les participants déterminent eux-mêmes tous les objectifs collectifs de la formation. Donc en gros, sur la charge mentale, qu’est-ce qu’on veut ?


Comment on va arriver ? Quel résultat on va arriver ? Et cette formation-là, je m’en rappelle très bien, c’est la première fois que ça m’est venu. Il y avait marqué « Être un peu égoïste », « Savoir être un peu égoïste ». J’ai trouvé ça génial.


Je me suis dit, mais comment on va arriver à ça en même temps ? Comment je peux leur montrer ? Et finalement, avec ce raisonnement sur les rôles, ça s’est fait tout seul. Et c’est là que les gens ont dit, mais finalement, ce n’est pas mon rôle, ce n’est pas mon problème. J’ai trouvé ça génial.


OK, PMR, PNP, limite à faire des t-shirts, PMR, PNP. C’est vrai que c’est excellent. Ce qui est important aussi, c’est un peu égoïste. Je ne suis pas en train de dire qu’on ne se rend plus service. C’est OK de se rendre service.


Mais c’est intéressant aussi de savoir quand est-ce qu’on rend service et à quel moment on fait des choses qui ne sont pas dans notre périmètre.

Sonnya : Est-ce que c’est OK pour nous à ce moment-là ? Oui.

Romain : Donc, c’est comme ça que j’aborde. Ça fait partie des choses que j’aborde dans le bouquin et c’est par cet axe-là aussi du rôle, beaucoup. Parce que finalement, toute la charge mentale qu’on a tient dans les rôles. En termes de charge, en tout cas. J’ai accepté ce job, ça veut dire que j’ai accepté tout ce qui va avec.


Les responsabilités, les attendus, toutes les actions qui vont avec, etc. On voit bien que si demain je change de job, tout ça disparaît, mais instantanément. C’est-à-dire qu’il ne me faut même pas 2-3 heures pour arrêter, c’est instantané. J’appuie le job, merci, au revoir, tu vas en trouver un autre, voilà ton nouveau job. Il n’y a pas d’effort à faire là-dedans.


Mais ça se suppose, ça emmène tout un tas de choses. Finalement, tout ce qu’on a à faire aujourd’hui, c’est tout ce à quoi on a dit oui.

Sonnya : C’est vrai. J’ai bien aimé quand tu as expliqué que ton intérêt, c’était aussi de faire un livre pratique. Il n’y a pas longtemps, j’ai fait un petit live sur l’acrasie et notre propension à continuer à faire ce qui est mauvais pour soi. Alors, on sait très bien que c’est mauvais, mais on continue à le faire. Et qu’est-ce qui fait qu’on ne passe pas à l’action ?


Et tes deux livres, celui sur les mails pour reprendre le contrôle, pour libérer la charge mentale, c’est 60 minutes pour vous. Est-ce que tu peux nous dire pourquoi ?

Romain : Oui, parce que justement il faut que ça soit court. Alors, pour être tout à fait honnête vis-à-vis des auditeurs et des auditrices, Notamment celui sur la charge mentale, 60 minutes ne va pas suffire à mettre en place tout ce que je demande d’un certain bouquin, mais c’est 60 minutes pour lire le livre. Et c’était ça le but de départ, c’était de donner une information qui s’ingère rapidement. Parce que finalement, tu as plusieurs process quand tu commences une nouvelle compétence. Et la première, c’est d’être au courant de l’information.


Et on disait tout à l’heure, les gens ne pensent pas qu’il existe des manières ou des méthodes pour gérer en gros ces activités dans sa vie et être tranquille par rapport à ça. Déjà, il faut avoir l’information. Donc là, typiquement, ton podcast sert à ça. Notamment, parmi tous les sujets que tu vas traiter, mais celui d’aujourd’hui, c’est ça. C’est donner à ces personnes l’information.


Oui, ça existe. Il y a une méthode qui est utilisable par n’importe qui, qui permet de gérer toutes ces activités. Ça, c’est l’information. C’est-à-dire que la personne, elle sait juste que ça existe, mais elle ne sait pas comment faire. Et après, l’information, c’est l’instruction.


Donc l’instruction, c’est pour le coup, comment mettre ça en place ? Quelles sont les instructions pour arriver à ? Et mon bouquin se place dans l’instruction. C’est-à-dire que les gens ont l’information, ensuite vont aller chercher l’instruction. Et l’instruction, pour que ça marche, il ne faut pas que ça soit trop long.


Parce qu’en fait, c’était un peu en réaction, si tu veux, au bouquin américain. Je les appelle comme ça, mais tu vois bien, tous les bouquins business qui sortent, ils font 300 pages. Et nous autres Français, comme on a un esprit critique qui n’est pas développé, on se dit en même temps, il y en a 30 d’utiles ou 50 d’utiles. Et le reste, voilà. Et c’est vrai que quand tu vas contacter les éditeurs pour leur proposer un bouquin, quand tu leur dis, écoutez, j’envisage un truc en 60 pages, ils vont dire, ça ne m’intéresse pas parce que 60 pages, je ne peux pas les vendre.


Les gens ont l’impression que 60 pages, ça ne vaut pas le prix que je mets sur le truc. Donc, remplissez-moi ça.

Sonnya : Quelque part, c’est un peu… Oui, non, mais c’est vrai.

Romain : C’est un peu ça. Et aux États-Unis, en plus, il y a une manière américaine d’écrire les livres. Je pense que tu auras remarqué, si tu lis les bouquins comme ça, tu as trois exemples avant d’arriver au concept intéressant. toujours illustré par la pratique, en disant, voilà, 3, 4, et c’est souvent par 3, tu vois, il y a des espèces de trucs, de modèles que tu reconnais dans les bouquins. Ce qui fait que les bouquins, par exemple, sont beaucoup trop gros.


Un bouquin de 300 pages pour m’organiser, c’est énorme, c’est trop. Et finalement, je me suis dit, je vais faire plus court. Je vais essayer d’aller à l’essentiel des choses, mais qui sont quand même suffisamment détaillées pour qu’on puisse les mettre en place. par soi-même. Après, je sais qu’un bouquin ne répond pas aux questions qu’on se pose.


Donc, forcément, s’il y a besoin de complément d’information, il y a d’autres manières de faire. Mais déjà, rien qu’avec l’essentiel de l’instruction, les gens pourront déjà mettre des choses en place. Peut-être pas tout, mais ce n’est pas grave. Un bout d’abord et puis un autre ensuite. Des bouquins comme ça qu’on va reprendre une deuxième fois, deux, trois ans plus tard, on sait bien qu’on ne va pas avoir les mêmes choses.

Sonnya : Moi, je les trouve précieux. En fait, ça nous mâche le travail, quoi. Il faut bien se dire, quand tu prends ton livre de 300 pages, alors t’es peut-être content parce que tu l’as payé 19,99 et 19,95 ou 22, et tu te dis, j’en ai pour mon argent. Mais en même temps, ça va te demander un travail considérable derrière pour pouvoir, comme tu le dis, le mettre dans la matière, dans la pratique et te l’apprécier. Alors qu’un livre, des livres comme le tien, c’est mâché, quoi.
Travailler est mâché. Et effectivement, si on a envie d’aller chercher de l’info un peu plus théorique, on saura le faire. Là, en gros, on me prend la main, tu me prends la main, et puis tu me dis, vas-y, comme si, comme ça. Et je trouve ça chouette. J’ai en tête une expression que j’ai entendue, mais je n’ai pas retenu le nom de la personne qui disait que les personnes qu’on estime extraordinaires sont des personnes qui font des choses qu’il est simple de ne pas faire.

Romain : Ah, j’aime bien !

Sonnya : Tu vois ? Et en fait, c’est comme s’il y avait… Ah mais ça, c’est trop facile, c’est trop simple. Ça va me servir à rien. Et en fait, moi, je vois qu’il y a une telle richesse dans la simplicité.


Ce qui est simple, en fait, c’est parce qu’il y a eu beaucoup d’intelligence derrière pour le simplifier.

Romain : Pour le simplifier, ouais.

Sonnya : Et en fait, c’est pour ça que je trouve que c’est puissant, parce que tu en ressors transformé si jamais tu as vraiment mis en pratique. Par contre, si tu ne fais que.

Romain : Lire, ce n’est pas le même résultat. Oui, c’est ça. Pour te répondre, c’était vraiment ça. L’idée que les gens puissent se dire, j’ai un voyage en train d’une heure, je prends le bouquin, à l’arrivée, j’ai l’instruction. Après, il me reste à l’implémenter, c’est encore la troisième phase derrière.


Tu vois, c’était ça.

Sonnya : C’est super.

Romain : Et puis je t’avoue aussi, c’est peut-être un peu égoïste pour le coup, savoir être un peu égoïste, que moi ça m’oblige à remettre la pratique, à me poser la question, parce que tu disais la simplicité, comment je peux rendre ce truc-là simple ? Et trouver les exemples qui fonctionnent, et puis arriver à l’explicité, parce qu’il y a un côté un peu boileau là-dedans, ceux qui se comprennent bien et s’expriment aisément, etc. J’aime bien ça, c’est-à-dire que là c’est un biais personnel, j’aime bien essayer de trouver l’essence des choses, c’est ça qui m’intéresse. Alors il se trouve que je mets ça sur l’organisation de la collectivité, mais je mets ça même dans d’autres choses que je peux faire. C’est un truc que j’aime bien, parce que je suis très fainéant en fait, je pense.


Je me définis en tout cas comme ça, au sens où je n’aime pas faire deux fois la même chose, sauf quand ça m’amuse. Et donc, si je peux m’éviter de la peine, si je peux enlever de la friction, et ça c’est un concept vachement intéressant derrière la friction pour en parler aussi, si je peux m’enlever de la friction dans ce que je fais pour que ça soit plus simple et plus facile derrière, bien sûr, c’est ça que je vais essayer de faire. Moi, la facilité, je trouve ça génial, le chemin le plus facile, je veux dire, quand tu regardes un cours d’eau, Tu mets un cours d’eau en haut d’une montagne, l’eau va descendre, elle va prendre le chemin le plus facile, l’eau. Elle ne va pas essayer de bouger le gros rocher qui machin, non, elle contourne, elle passe à côté. Et je trouve que c’est un super modèle.

Sonnya : Oui, tu sais, moi j’ai la sensation que je me dis, je me suis reposé la question il n’y a pas longtemps, plus notre vie est simplifiée par des outils, pour ne pas citer l’IA par exemple, mais voilà, plus on a peur, on se pose des questions, on n’ose pas y aller, on se complique l’existence. Et je me demande s’il n’y a pas un héritage un peu Tu vois, judéo-chrétien de la société française où on se flagelle. Non, mais la vie, ça doit être compliqué. Donc, un truc simple, ce n’est pas possible.

Romain : Oui, je pense que si. Il y a un lien. Alors, je ne connais pas toutes les cultures, je ne pourrais pas le dire pour le monde entier, évidemment, mais je pense qu’on a ce côté-là de la difficulté du travail. Il y a ça aussi aux États-Unis, mais en même temps, ils ne sont pas exempts de cette influence-là, de se dire, c’est working hard. Et moi, travailler dur.


Non, travailler mieux, oui, ça, ça m’intéresse. Travailler plus simplement, être plus efficient, comme on dit maintenant, ça, ça m’intéresse. Être plus fainéant, vraiment. Je trouve, en fait, je reviens à ce mot-là parce que je trouve que les Andes ne sont pas assez fainéants et sans doute sous l’influence de ce que tu as mentionné. De ce côté, si c’est trop facile, je ne mérite pas, tu vois, un peu comme ça.


Si tant mieux. Et je pense que c’est ça qu’il faut aller chercher derrière. Il y a suffisamment d’occasions de trouver de la complexité dans la vie pour accueillir la simplicité quand elle est là.

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Très belle écoute !

ARTICLE ⏐🌀Promouvoir la complémentarité dans la différence 🌀; 21 jours pour aller vers un management différent, éthique et responsable !

Tout commence pour moi avec un défi qui semble tout à fait anodin et 100% fun. Porter, pendant 21 jours consécutifs, une robe. Cette expérience, sous l’initiative de Christine LEWICKI aura eut l’effet de m’accompagner dans une introspection profonde sur le nécessaire équilibre de mes parts féminine et masculine.

Equilibre que je n’ai de cesse de promouvoir comme la clef du leadership transformationnel dont le monde a cruellement besoin !

Si vous voulez en savoir plus sur le leadership transformationnel, je vous laisse découvrir cet article : Le leadership transformationnel : Comment motiver et inspirer votre équipe !

Quelques années auparavant, l’univers des opposés complémentaires s’est imposé à moi en travaillant mon intervention à une journée de conférences organisée par le CNFPT en 2016 s’intitulant : Manager en temps de crise : Vers un management différent, éthique et responsable.

Comme j’ai la faculté de voir différemment le monde, j’avais pour mission de témoigner de ma façon de manager, qui est de facto différente.

Différente oui, Mais en quoi ma façon de manager est-elle éthique et responsable ?

C’est en voulant répondre à cette question que j’ai pris conscience de ma capacité à conscientiser l’étau dans lequel je me sentais parfois prise lorsque je devais concilier deux valeurs apparemment opposées. Par exemple, je vivais alors un conflit d’opposition entre Performance et Bienveillance.

La crise de 2020 a porté le conflit de valeurs Sécurité versus Flexibilité. Notre vie de manager est jalonnée de conflits de valeurs.

J’ai compris que mon management est éthique et responsable lorsque j’arrive à rendre complémentaire ces logiques apparemment opposées.

En sus de ce défi et de cette conférence, j’ai approfondi la question en me formant au coaching alchimique.

☯ A la croisée des sagesses anciennes, de la psychologie et de la science, le coaching alchimique consiste à décoder le sens de ce qui pose problème (dysfonctionnement, difficulté relationnelle, crise …) pour y voir des axes d’accomplissement, de réussite, de nouvelles orientations bénéfiques.

Charlotte de Silguy Coach Alchimique

Comprenez qu’au lieu de chercher à régler, éliminer, supprimer une difficulté, nous la regardons comme un cadeau contenant une pépite qui nous révèlera un grand talent. Là aussi, cette manière de penser et d’agir, contre-intuitive, amène à un comportement davantage conscient, éthique et responsable.

Dans cet article, je vous livre mes réflexions et avancées pour promouvoir la complémentarité dans la différence et démontrer qu’en alchimisant les opposés complémentaires , on peut révéler un potentiel yin yang équilibré au service de sa paix intérieure et de l’expression de son soi infini.

21 jours de défi pour m’interroger sur ma capacité à concilier les opposés dans ma vie de femme et aussi en tant que DGS !

Tout débute le 10 octobre 2020 ; Christine Lewicki, Coach et auteur du best-seller « J’arrête de râler » , lance un défi consistant à porter une robe 21 jours consécutifs.

J1, je me lance. Objectif 🎯 : Cultiver le féminin dont le monde a tant besoin. Se connecter à la puissance de son féminin ! C’est parti !

J2 – Balade matinale avec les enfants – Froid, chemin en cailloux, poussette à pousser, qu’à cela ne tienne ! En robe , quand même !

Au 3ème jour, je m’interroge davantage : 21 jours en robe, oui , mais pour quoi faire ?

Certain.es peuvent penser que l’on peut tout à fait être féminine en pantalon, d’autre se dire que nombre de femmes se sont battu.es pour que l’on puisse porter des pantalons, n’est-ce pas leur faire offense que de revendiquer le port de la robe ! D’autres enfin peuvent imaginer qu’il s’agit d’une frivolité sans grande importance, peu importe ce que l’on porte, cela ne change pas qui l’on est…
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A mon sens, ce défi est bien plus qu’il n’en a l’air ! Je ressens déjà que je vais travailler la représentation que j’ai de la féminité au sens large et de ma représentation en confrontation avec la masculinité.
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Nous vivons dans une société patriarcale que nous avons collectivement construite, nourrie et acceptée. Ses fondamentaux sont petit à petit en train de s’effondrer et j’ai l’intime conviction que nous sommes tous et toutes appelé.es à exprimer la part de notre féminin enfouie, bafouée, dénigrée, rejetée, ignorée.
Ce défi m’appelle à dé confiner mes polarités féminines et au-délà des photos de moi en robe que je partagerai ces 21 prochains jours, j’ai aussi (surtout) envie de réfléchir avec vous sur la représentation que j’ai des différentes polarités féminines (YIN) que vous trouverez sur la photo.
J’ai hâte, cela devient de plus en plus intéressant ce défi !

{J3} Bas, Lourd et Descente VS Haut, Léger, Montée

« Haut, Léger, Montée » sont les principes masculins.
De prime abord, je connote plutôt négativement ces mots. « Bas » me fait penser à l’expression « être en bas de l’échelle » comme si « cela manquait de hauteur ». Se baisser, se rabaisser, se soumettre.


« Lourd », me laisse une sensation négative d’une chose lourde à porter, physiquement ou émotionnellement d’ailleurs. Je vois un dos courbé sous le poids, une lourdeur qui tire vers le bas.
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Et enfin pour le mot « Descente », je pense à « descente d’organes », « descente aux enfers ». Pas très chouette …Ou encore, chute ou perte de … autonomie, responsabilité.
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Bref, je mesure que j’ai naturellement une facilité à connoter négativement ces attributs féminins.
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L’exercice va donc consister à trouver leurs polarités positives afin de cultiver les bénéfices du féminin.
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En quoi « Bas, Lourd, Descente » peuvent être bénéfiques ?
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Des taux d’intérêts bas, c’est plutôt bien. Avoir un cholestérol bas, c’est plutôt bon aussi ! Lourd, cela devient intéressant quand on pense récolte par exemple. Cela m’évoque l’abondance. Enfin, Descente peut me faire penser à une expédition dans les profondeurs de la Terre. Je n’ai jamais fait de spéléologie mais j’avoue que cela m’attire. Enfin, je pense au fait que c’est quand même plus sympa de descendre les escaliers que de les monter. Non ?
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En synthèse, je prends aussi conscience que descendre est moins énergivore. Dans tous les domaines, « Monter » demande de l’énergie, quand descendre relève d’un processus plus naturel. Les lois de la nature le suggèrent et notamment le loi de l’attraction terrestre ! Ah ! Ça me plait cette idée !
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Descendre, se baisser peut être un processus naturel qui permet de recharger mes batteries; mais aussi de me rapprocher de la terre, de travailler mon ancrage, d’être plus proche de mes enfants (comme je l’illustre sur la photo).

📁 En qualité de DGS, je pense organigramme, hiérarchie, avancement d’échelons et de grades ; bref tout concourt à démontrer que  » haut c’est mieux que bas ». La philosophie de carrière est prégnante dans la fonction publique. 🪄 Pour alchimiser, je dirai que le travail en mode projets et l’horizontalisation des échanges et prises de décision nous ramène à la nécessaire importance de valoriser le « bas » en tant qu’expérience-terrain; expérience-usagers.

{J4} « Noir », « Sombre » et « Foncé ». D’où la photo …

Je continue à analyser ma représentation des mots liées à l’expression de notre part féminine. Quand je pense « Noir », il me vient plutôt des pensées noires justement. Le noir est collectivement associé à quelque chose de sale, ou qui nécessite d’être nettoyé. Ne dit-on pas à quelqu’un de malchanceux qu’il a été noirci ? Lorsque l’on sort innocenté.e d’une sale affaire, nous devenons alors blanchi.e… Le noir c’est également le  » travail au noir  » connoté négativement. Le noir c’est aussi la couleur du deuil, associée alors à la tristesse, à la sobriété, à la mort, disons-le !

Sombre, par contraste à lumineux, renvoie à une chose de l’ordre du malhonnête; On ne veut pas faire toute la lumière car c’est honteux. Sombre me fait aussi penser à la peur des enfants qui demandent une veilleuse la nuit parce que « sombre » cela fait peur … Une ruelle sombre est dangereuse, d’ailleurs, l’éclairage public est reconnu pour avoir une action dissuasive sur la criminalité.

Enfin, avec « Foncé » , j’ai un peu moins d’associations négatives qui me viennent. Si ce n’est la couleur de peau. Petite, j’ai pu avoir à me justifier de ma couleur de peau qui n’était pas « si foncée » mais plutôt café au lait. Je me souviens de cette expression, comme si c’était quand même pas très bien d’avoir la peau foncée.

Je suis épatée de voir comment les constructions collectives de notre société patriarcale bafouent les attributs du féminin. C’est effarant et en même temps très intéressant car je retrouve du pouvoir pour déprogrammer ces conditionnements 🚀;


🖤 J’associe personnellement le Noir à l’élégance. La petite robe noire n’est-elle pas un basique de la garde-robe ? Noir c’est aussi la couleur qui crée du contraste, j’y perçois une sorte de force, à l’instar d’un café noir bien corsé.
🖤 Sombre c’est l’ambiance que j’aime si je recherche de l’intimité. Quand j’ai besoin de repos, je choisis un lieu dont la lumière est plutôt tamisée. Je préfère d’ailleurs la lumière indirecte.
🖤 Foncé crée chez moi un sentiment de contenance. Et finalement les contrastes créés mettent en lumière.

📁 En qualité de DGS, je pense sales affaires, obscure = suspect ou encore il va falloir faire la lumière sur … Je connote donc négativement cette polarité. Cela me renvoie à notre travail qui consiste à créer des relations saines, à sécuriser les actions et décisions de la collectivité, à faire la lumière.

J’ai du mal à alchimiser cette polarité. Vous avez des idées ?

{J5} « Ombres, Lune, Minuit, Hiver, Froid, Humide ». 

Ces mots sont attribuées à la part féminine, en complément des mots « Jour, Lumière, Soleil, Midi, Été, Chaud, Sec » qui sont ,quant à eux, assimilés à notre part masculine.
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Le mot « Lune » est connotée extrêmement positivement chez moi. 🌑🌒🌓🌕 Je l’aime pleine, montante, descendante et nouvelle. Je cultive mon féminin en m’alignant à la Lune et profite des énergies de la nouvelle lune pour un nettoyage énergétique de mon intérieur (maison & corps).♥️
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Pour « Minuit », ça vibre moins bien chez moi. En général, je dors déjà à minuit, car je suis une lève-tôt. Être éveillée à 00:00 génère presque de l’angoisse chez moi sur mon aptitude à assurer ma journée qui va suivre.
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Quant à « Ombres », cela me parle beaucoup car je dis souvent que je suis une femme de l’ombre. Mon métier consiste à conseiller des élu.e.s, écrire leurs discours, les accompagner dans la définition de leurs politiques, mais ni moi, ni mon nom, n’apparaissent en général nul part. Jusque-là, ça me va.
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Pour « Hiver » et « Froid » cela résonne complètement positivement en moi. J’aime beaucoup le froid et je suis très épanouie en hiver . J’adore l’effet « Cocoon » induit par cette saison. M’emmitoufler dans des vêtements chauds en laine, dormir recroquevillée, boire des chocolats chauds; Hum! Un délice.
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C’est finalement avec le mot « Humide » que j’aurai le plus de difficulté. Je n’aime pas du tout l’humidité. Qu’il s’agisse de l’humidité de l’air en extérieur ou dans une pièce, cela m’est très désagréable. D’ailleurs, je ne maquille plus dans la salle de bain car si un membre de la famille prend une douche en même temps, c’est l’horreur 😰 . J’aime le froid sec !
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Donc finalement, j’ai les termes « Minuit » et « Humide » à déconditionner positivement. J’ai besoin de votre aide car je sèche un peu… (sans jeu de mots) … A part le hammam, je ne vois pas; et encore, je préfère le sauna !
Est-ce que vous pouvez partager des situations dans lesquelles l’humidité est un allié ?

📁 En qualité de DGS, cela évoque les réunions de fin de journée. Que ce soit les réunions de Municipalité hebdomadaires, les réunions de commissions ou de conseil municipal, elles se tiennent le soir, rarement avant 18h30 et finissent après 22h00. Je le connote positivement car en ces fins de journées , j’ai souvent un sentiment de travail accompli; la réunionite n’appartenant pas à mon cadre de référence, ces temps de travail sont toujours utiles, collaboratifs et permettent d’avancer.

{J6} « Caché, Voilé, Occulte, Implicite, Invisible, Subtil, Esotérique »…

… Qui viennent en opposé des polarités du masculin « Ostensible, Explicite, Visible, Manifeste, Exotérique ».
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Je crois qu’à part le mot « Subtil », je connote tous les autres négativement.
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Dans le « subtil » il y a pour moi quelque chose de l’ordre de l’élégance et de l’intelligence. Une sorte de juste mesure idéalement réfléchie et réalisée…
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« Caché, Voilé », m’évoquent les questions de société autour du port du voile ; même si ce débat est devenu moins manifeste depuis le port du masque qui nous a caché tous et toutes une bonne partie du visage !
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« Caché » m’amène également à penser aux femmes qui m’entourent et qui peuvent parfois trouver qu’elles ne se mettent pas assez en avant. Que ce soit leurs idées, leurs compétences, ou leurs projets, ces derniers sont souvent « cachés, implicites, occultés ».
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Au final , je trouve que c’est le féminin qui est devenu « invisible » dans cette société patriarcale. Logique !
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Quant à l »Esotérique et l’Occulte », je pense Procès de Salem et sorcières aux bûchers…
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Pas de quoi se réjouir ! Je suis un peu embêtée car j’ai l’impression que ce sont les attributs féminins qui finalement participent à leur propre négligence collective.
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Comment voir du positif dans ces polarités ??
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L’occulte, l’invisible et l’ésotérique me connectent aussi avec les forces de la nature. Je pense chamanisme, secrets des plantes, pierres, médecines douces, secrets de grands-mères, et cela me plaît beaucoup ! 🌍
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Quant à « Caché, Voilé, Implicite », c’est aussi une sorte de super pouvoir qui permet ce dialogue intérieur avec son intuition; Cet accès à cette part invisible de notre inconscient qui recèle tant de secrets !
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L’implicite c’est aussi l’art de comprendre ce qui n’est pas exprimé pour désamorcer des chagrins d’enfants, des colères d’adultes.
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J’ai la chance d’être très connectée à mon intuition et le vois comme un vrai cadeau 💎.

📁 En qualité de DGS, je pense immédiatement management intuitif et je partage avec vous un article que j’ai écrit sur le sujet et qui valorise l’intuition dans le management : Intuition & Management : Un enjeu historique pour une responsabilité nouvelle !

{J7} »Profond » et « Intérieur » en complément du masculin « Superficiel » et « Extérieur ».

Aucun apriori négatif sur ces deux représentations. Bien au contraire ! C’est même peut être ma part de masculin que j’aurai besoin de travailler sur ce coup.
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La profondeur m’évoque : la profondeur d’âme, l’amour profond, l’extase abyssale de la profonde authenticité dans les relations. Que du bon !
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Que dire de l’intérieur ? Pour l’introvertie que je suis, l’intérieur est juste vital. Je vis l’intérieur de ma maison et l’intérieur de mon corps comme un ressourcement intense et absolument délicieux. J’aurai d’ailleurs une fâcheuse tendance à y rester si je n’avais pas d’obligations sociales. J’aime le silence et la solitude d’une conversation avec mon cœur, en profondeur et à l’intérieur.
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Je sais que notre société patriarcale valorise plutôt l’extérieur. Quelle image porte encore « la femme au foyer » « la femme d’intérieur ».
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Cela me plait de réhabiliter le plaisir à prendre soin de son intérieur. Je fais partie de celles qui voient un effet quasi thérapeutique au fait de ranger et de faire du ménage et nettoyage. 🧹🧼 . J’ai la croyance que lorsque l’on nettoie l’intérieur de sa maison, l’on dépollue aussi l’intérieur de sa tête. Effet méditatif garanti !
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📁 En qualité de DGS, cela m’évoque l’importance des enjeux liés à la fonction / mission du fonctionnaire. Il est vrai que l’on peut avoir rapidement l’image que le service public porte quelque chose de noble, que n’a pas le secteur privé. Ce n’est pas mon avis, car sans la recherche et développement du secteur privé, que seraient nos avancées technologiques ? J’alchimise facilement ici avec la polarité masculine car le service public renvoie trop souvent une image de superficialité à l’extérieur, que l’on a toutes les peines du monde à renverser.

{J8} « Vide, Creux, Concave, Passif, Réception, Accueil  » en opposés à « Plein, Convexe, Actif et Don » qui sont leurs exacts compléments des parts du masculin.

Je note tout de suite que j’associais plutôt le « Don » au féminin alors qu’il s’agit d’un principe masculin … 🧨 C’est énorme pour moi cette prise de conscience. J’ai toujours cru que le don de soi était un attribut du féminin quant le masculin se « contentait » de recevoir…Cela voudrait donc dire, que, quand je pensais cultiver mon féminin en donnant toujours plus et encore; je dopais ma part de masculin 🤔. Finalement la femme ne donne pas la vie, elle la reçoit !?
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Que dire de la passivité ? Je suis une vraie pile. J’ai du mal à me poser et ne rien faire. Cela ne m’a jamais vraiment gênée, mais aujourd’hui je note que c’est quand même un problème d’être INcapable de ne rien faire pour juste ETRE. 🧘🏽‍♀️ J’ai compris l’importance de cette attitude pendant mes grossesses, accouchements et allaitements. « Passif » c’est chasser le despotique mental pour donner les reines à l’intelligence du corps, autrement plus puissante et plus sage.
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Quant à « Vide, Creux, Concave » On peut y voir comme un manque, une carence; l’expression « ça sonne creux » est connotée négativement. Mais j’avoue que cela me fait plutôt penser à l’utérus féminin. « Vide, Creux et Concave » il est prêt à « Accueillir et Recevoir » la vie. Oh ✨ Magic Moment ✨ J’adore cette idée et je sens que j’avance dans ma compréhension profonde du féminin.
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📁 En qualité de DGS, les deux polarités me parlent. Nous sommes à la fois réceptifs, au service de … dans la polarité féminine et aussi actifs et acteurs des politiques publiques.

{J9} » Fermeture, Intérieur, Dedans « 

Leurs opposés de la polarité masculine sont tout naturellement  » Ouverture, Extérieur, Dehors ».
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J’ai déjà pu dire que je connotais très positivement l’intérieur et le dedans. L’introspection est un état qui me plait beaucoup, quasi naturel chez moi.
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Je suis une vrai introvertie qui régénère mes batteries lorsque je suis seule, en contemplation silencieuse ou en conversation avec mon fort intérieur.
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J’ai d’ailleurs été surprise d’apprendre que les extraverti.e.s se ressourcent en présence d’autrui. C’était pour moi totalement contre-intuitif… Tout est une question de gestion de son énergie …
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Par contre, j’ai du mal à voir positivement la « fermeture ». Je pense fermeture d’esprit, privation de liberté, cadenas, chaînes, rien de très positif.
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Même quand j’essaie d’associer fermeture et sécurité, j’ai du mal.
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Pourtant une porte fermée derrière laquelle on se sent en sécurité c’est plutôt positif ! Ou encore, avoir son col de l’utérus fermé, long, postérieur quand on est dans son début de troisième trimestre de grossesse et que l’on a senti des minis contractions toute la semaine, c’est un verdict ultra rassurant.
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Je vais rester là-dessus, associer fermeture & sécurité pour valoriser les attributs du féminin.
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Et vous ? Comment cela résonne / raisonne à l’intérieur de vous ?

📁 En qualité de DGS, je pense qualité managériale et flexibilité. Nous devons parfois être dedans, d’autres fois être dehors, parfois fermé.e et d’autres fois ouvert.e. Cette alternance est indispensable. Reste à bien se connaître pour savoir quelle polarité est chez nous, naturelle, et laquelle nous demande des efforts.

{J10} « Souple, Mou, Immatériel, Intangible, Energie ».

En complément des polarisés masculines qui sont « Dur, Rigide, Matériel, Tangible, Concret ».
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Le « souple » évoque chez moi la souplesse du corps mais aussi celle de l’esprit. Savoir faire preuve de souplesse est un talent que je n’ai de cesse d’entretenir et de développer. Pour le corps, c’est par le yoga, ou encore le Pilates. Pour l’esprit, je travaille mon intelligence émotionnelle et mon agilité mentale pour éviter de rigidifier mes idées. Dans le monde en pleine mutation que nous sommes en train de construire, cela m’apparaît une absolue nécessité que de ne pas avoir trop d’idées arrêtées…
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Si le « souple » m’évoque largement du positif. Il en est tout autrement du mot « mou ». C’est une texture que je n’aime pas manger. J’ai du mal avec la sensation, dans la bouche, du pain mou, je ne mange pas d’abats car je trouve cela trop mou, idem pour la papaye par exemple. J’ai besoin de croustillant…
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Pour « l’Immatériel », j’ai un ressenti positif. Cela représente pour moi le monde des idées et de l’émotionnel. Des univers dans lesquels je suis très à l’aise. J’aime conceptualiser à partir de données immatérielles.
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Pour ce qui est de « l’Intangible », j’ai été relever la définition exacte qui prévoit : À quoi l’on ne doit pas toucher, pas porter atteinte ; que l’on doit maintenir intact. Synonymes : Inviolable, Sacré.
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Cela m’évoque du coup le féminin sacré, le beau, quelque chose qui nous dépasse tant, que, pour éviter toute dégradation involontaire – la seule chose à faire est de ne pas y toucher. La naissance et l’accouchement me viennent en tête. Des processus à mon sens intangibles, que l’on a dénaturé par une surmédicalisation qui dépossède les femmes de leur pouvoir d’enfantement.
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Enfin pour le mot « Énergie »; c’est le sujet que je travaille en ce moment. Comment équilibrer le « Donner – Recevoir » pour rester en énergie positive ?
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Quelqu’un.e voit du positif dans le mot « mou » ? Besoin d’aide sur ce coup !

📁 En qualité de DGS, je pense conduite de projets. une belle alchimie de ces deux polarités. Dans les phases 1 et 2 ( planification – organisation ) nous sommes dans la polarité féminine de l’Intangible; quand les phases 3 et 4 ( réalisation – évaluation) nous amènent dans la polarité masculine du tangible.

{J11} »Errances, Libertés, Rond, Rondeurs »

En opposition aux mots « Règles, Lois, Normes, Codes, Carré », qui sont eux attribués aux polarisés masculines « Yang ».
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« Libertés ». J’ai choisi pour l’occasion une robe ample qui me permet d’expérimenter une forme de liberté vestimentaire. Je connote très positivement la liberté. Peut-être même trop … Je sais normer, cadrer, mettre en place et faire respecter des règles mais là n’est pas ma zone de confort. J’ai beaucoup de respect pour ma liberté et celle des autres. Et notamment avec mes enfants ! Là où certains voient une forme de laxisme parental, je choisis de n’intervenir en posant mon cadre que lorsqu’il y a danger. Ce n’est pas la vision de la plupart des parents.
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Pour les mots « Rond et Rondeurs », j’ai une certaine forme d’empathie. De prime abord, j’ai une représentation positive. La rondeur m’évoque la douceur, une forme d’intelligence diplomatique (savoir mettre les formes). Mais je pense aussi à la vision négative que les femmes peuvent avoir des rondeurs du corps féminin. Et pourtant, nos hanches, nos seins, nos fesses, sont des attributs féminins mis en valeur par le passé… A nous de nous les réapproprier.
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Enfin, le mot « Errances » ne m’évoque rien de bien positif . Je pense « errer dans les limbes » , je vois des zombies qui marchent sans but ni conscience ou encore quelqu’un.e de perdu.e … De nos jours, tout le monde sait ce qu’il va faire dans l’après-midi, demain, le week-end qui vient, les prochaines vacances … Tout est organisé !
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Pour l’expérience, j’ai fait l’effort de partir marcher quelques minutes sans but précis. J’ai aussi décidé de ne pas planifier ma journée. Je dois avouer que je le vis très bien. Une dose de lâcher-prise auto-prescrite, c’est trop bon ! Fût un temps, j’avais l’habitude de réserver 3 à 5 journées dans l’année (choisies au hasard) durant lesquelles je ne planifiais rien ! A refaire !

📁 En qualité de DGS, je vois peu de place à la polarité féminine ! Difficile de promouvoir l’errance… Pourtant la liberté est une valeur de la République ! Ensuite, je me retrouve complètement dans la polarité masculine avec la sécurisation des actes dans le respect des lois et des normes. A nous de trouver l’art de concilier Liberté & Respect des normes.

{J12} « Emotions, Créativité, Sensibilité, Art, Imaginaire, Spiritualité » directement en opposition complémentaire aux principes masculins : « Action, Efficacité, Résultat, Finances, Sciences ».

Je sens que je suis plus nuancée que ces 11 derniers jours. Probablement le signe que je commence à intégrer que tout existe dans la dualité de la complémentarité.
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Je ne connote aucun de ces mots négativement; Bien au contraire… Je suis une hypersensible, très créative et j’ai appris à développer un vrai dialogue avec mes émotions messagères. J’apprends à écouter la peur, la tristesse, le dégoût et la colère pour revenir à l’état initial dans lequel je cultive la paix, la joie et l’amour.
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Quant à « l’Art et à l’Imaginaire » , je souhaite leur faire beaucoup plus de place dans ma vie. Mon hémisphère cérébral droit est celui qui est naturellement le plus actif; Dès petite, j’ai pourtant appris à muscler le gauche en travaillant la science (Bac S / médecine). Art et Imaginaire étaient associés à oisiveté et plaisir dans ma famille; deux adjectifs qui sonnaient négativement dans la bouche de mes aïeux. J’ai donc satisfait aux codes en laissant en sommeil ces attributs de ma polarité féminine. Aujourd’hui, ils demandent de la place pour exister !✍🏼
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Quant à la spiritualité, elle s’éveille en moi. Je suis fascinée par le monde de l’énergie. Je m’initie à la physique quantique avec une quasi-extase. Sur la photo, les quelques livres en cours pour mieux appréhender ce champs qui m’est encore trop étranger.
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Ce qui me plait beaucoup c’est l’idée de ne pas avoir à choisir entre sciences et spiritualité. J’ai compris que ces deux domaines sont, à l’instar du féminin et du masculin, complémentaires. Exemple: l’astronomie pour la polarité des sciences; et astrologie pour la spiritualité.
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Je suis fascinée par l’ouverture de ce champs des possibilités et forme le souhait de trouver l’organisation qui me permettra de pousser mes investigations pour apprendre et transmettre. 🙏🏼

📁 En qualité de DGS, il m’apparaît indispensable de manier les deux. La créativité s’impose petit à petit comme une qualité managériale indispensable, et ne semble en rien déconnectée de l’efficacité.

{J13}  » Conception, Abstrait, Gestation, Idée » en opposition à « Expression, Réalisation, Mise en œuvre, Pragmatisme »

13 ème jour consécutif en robe ! Je continue à dé-couvrir ce qui résonne en moi à l’écoute des polarités du féminin.
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Je vais être assez rapide : ces mots caractérisent chez moi des talents naturels que je cultive avec délectation. Quant il s’agit de conceptualiser des idées abstraites, je suis dans ma zone de confort.
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J’ai des Idées, tout le temps, et je dois canaliser ces éruptions qui « pop » dans ma tête intempestivement.
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Je vous livre mes deux astuces indispensables :

– l’utilisation d’un bullet journal

📒✍🏼 Retrouvez sur ma chaine youtube une vidéo offerte qui vous accompagne pas à pas pour créer votre propre bujo✍🏼📒

– la conduite de projets dans ma vie professionnelle :

💡un processus qui m’aide à structurer pour potentialiser l’émergence de ces idées 💡

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Je suis aussi adepte du map miniding ou cartes heuristiques et j’adoooore le sketchnote; formidable exercice de conceptualisation créative ! 🎨
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Que dire de la « Gestation » ? Gestation d’idées ou d’un petit mammifère humain, les deux me vont. J’ai eu la chance de vivre 3 grossesses en pleine forme, à terme, et avec beaucoup de joie et d’amour.

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Je suis heureuse de noter que je suis aussi plutôt à l’aise avec les polarités masculines visées plus haut. Si ce n’est l' »Expression »… J’ai parfois un peu l’impression d’être incomprise lorsque je m’exprime sans filtre. Mais comme ce qui ne s’EXprime pas, s’IMprime, j’ose sur Instagram et Facebook, partager sans filtre ou presque.
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📁 En qualité de DGS, je pense du plan de mandat au projets de services en passant par projet d’administration. C’est le liant entre la gestation du projet politique et la mise en œuvre pragmatique des projets de service.

{J14} » Calme, Immobilité, Lenteur, Contemplation ».

Je perçois « Immobilité » de façon négative. Je pense immobilisme, résistance au changement, rétrograde. Rien de très réjouissant.
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Quand je pense « Lenteur », c’est encore pire. Je trouve que cela sonne même comme une insulte. Lorsque l’on dit à quelqu’un « T’es lent.e ! », cela veut souvent plutôt dire « Bouge-toi !! » et pas « Félicitations, je t’admire ».
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Quant au « Calme et à la Contemplation » je les vois très positivement.
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J’aspire à plus de calme dans ma vie. Je suis rarement seule et le silence est une vraie rareté dans mes journées. Jour & Nuit, Boulot & Maison, ça bouge tout le temps ou presque.
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Je vois la contemplation comme une alternative à la méditation et parfois cela m’aide à fixer mon attention. J’ai choisi, sur la photo, de contempler les pois de mes collants, toute immobile et dans le calme… 😇
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Le challenge, voir du positif dans la « lenteur et l’immobilité ».
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Pour la « lenteur » ‘c’est facile. J’ai découvert les bienfaits du SLOW dans le cadre de mes recherches en management. Je suis une fervente défenderesse du mouvement SLOW : Slow management, mais aussi Slow économie, Slow food, Slow Life !
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J’ai écrit un article sur le sujet : Quand faire moins vite, permet de faire plus : la magie du Slow !

Donc, il suffit que je pense Slow pour réussir à voir positivement la lenteur. 👍🏼
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Par contre, « Immobilité », j’ai du mal …
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Après un rapide échange avec mon homme (que je remercie), j’intègre que l’immobilisme peut être opposé au fait d’avoir la bougeotte. D’ailleurs, la polarité masculine est « mouvement » et il est vrai que parfois le mouvement donne le tournis … Cela me fait penser aux quelques fois où je suis tellement speed que je n’arrive pas à me poser. Ah oui !!! Là je comprends la polarité positive de l’immobilité ! Yes !

📁 En qualité de DGS, je pense à ce que me disait un Maire avec lequel j’ai eu la chance de travailler quelques années avant qu’il ne se retire de la politique. « Il est urgent de ne rien faire » était parfois la conclusion de nos échanges sur une décision importante à prendre. J’en ai retenu que l’on ne peut accélérer ce qui a besoin d’être mûri par le temps.

{J15} « Dispersion et Clairsemé »

15ème jour en robe et je m’y fais très bien; le pantalon ne me manque pas du tout !
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J’aime aussi l’exploration de ma représentation des polarités du féminin // Aujourd’hui, parlons de « Dispersion et Clairsemé ».
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Je n’ai pas eu besoin d’une longue réflexion pour poser le diagnostic : je connote ces deux mots de façon très négative.
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Je vois la Dispersion comme le contraire de l’organisation. Se disperser, c’est : perdre du temps, manquer d’efficacité, passer d’une chose à l’autre sans ne jamais rien terminer. Vous voyez, j’en ai une représentation très négative.
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Quant à « Clairsemé », j’ai une vision tout aussi négative. Je vois un crâne quasi-chauve; quelques cheveux éparses sur une surface dégarnie. Pas très glamour …
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Concentrons-nous ! En quoi « clairsemé et dispersion » peuvent être des éléments positifs ?🤓
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J’ai expérimenté, voilà quelques semaines, le fait de suivre le fil des mes pensées pour venir à bout de ma to do list; et alors que je m’attendais à ne pas avoir fait la moitié de ce que j’avais à faire; j’avis drôlement bien avancé à la fin de la matinée. 💪🏼
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J’ai ainsi pu combattre l’idée reçue selon laquelle dispersion n’est pas efficacité. 😍
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Quant à « clairsemé », en me creusant les méninges, j’ai pu y voir l’action de semer des graines. Au sens propre, ces graines doivent être suffisamment éparses pour se développer et croitre. En cela, l’action de clairsemer est bénéfique et indispensable.
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Métaphoriquement, je me dis que moi aussi, je peux clairsemer mes idées pour éviter que leur densification n’entraine une trop grande surchauffe cérébrale 🤯.
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Heureuse d’avoir transmuter positivement ces polarités féminines 🌾 !
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📁 En qualité de DGS, je pense à la difficulté que je rencontre parfois à disperser dans les services de l’innovation managériale qui aille au-delà des directeurs que je manage en direct ? Comment faire pour imprégner une culture d’organisation dans tous les services à tous les postes ?

{J16} « Préservation, Conservation ».

Quel bonheur ce défi !
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C’est vraiment chouette de se poser des questions pour « ramollir » ses croyances limitantes !
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Je me dis qu’il ne reste plus que quelques jours de défi et je sens déjà qu’il me manquera… Bref…
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Aujourd’hui je travaille ma représentation des mots suivants : « Préservation, Conservation ».
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A priori, ces mots résonnent de façon plutôt neutre. Ni bon, ni mauvais …
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Quand je réfléchis plus avant, je pense cuisine, confiture notamment. Je revois, lorsque j’étais enfant, les moments où l’on faisait des conserves en famille : confiture de figues, coulis de tomates, piments au feu de bois et quand maman avait du temps, on enchaînait avec les lasagnes; C’est bon de se remémorer ces doux moments.
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En poussant la réflexion, je pense à la planète 🌍, et aux enfants qui la peuplent.
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Les sociologues et biologistes ont démontré que notre génome contenait des séquences qui, lorsqu’elles s’expriment, nous poussent à préserver l’espèce. Instinct de conservation et de reproduction.
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C’est tout naturellement que j’ai eu envie de cette photo avec mes enfants. J’aime beaucoup l’idée que la naissance des enfants est l’appel de la vie à elle-même.
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Nous sommes, nous, parents, des « véhicules terrestres » amenés à accueillir ces enfants dans le lâcher-prise et la conscience de cet instinct de préservation qui nous dépasse.
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Je suis aussi toujours très touchée par le discours égocentrique des êtres humains plein de bonne volonté qui disent vouloir « sauver la planète en danger ». Mon point de vue est plutôt que la Terre saura se préserver toute seule et que l’Humain doit se sauver lui – même.
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J’adhère au discours de certains anthropologues qui exposent que les être humains sont la seule espèce de mammifère capable d’appauvrir son éco-système et ainsi de se mettre en danger ! Il est temps de comprendre qu’il s’agit de nous et non de la Planète qu’il est nécessaire de sauver.
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Renouons avec notre instinct de préservation et prenons soin de nous !

📁 En qualité de DGS, je pense SENS, Grand Pourquoi qui fait que l’on œuvre pour le bien commun.

{J17} »Introversion, Timidité , Discrétion » 

Je continue le tour de mon monde féminin en 21 jours et en robe.
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J’étudie aujourd’hui ce que représentent pour moi : « l’Introversion, la Timidité et la Discrétion »; 3 polarités féminines en complément de l »Extraversion et de l’Ego » symboles, des mêmes principes, dans leur polarité masculine.
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 » Introversion ou l’Orientation de l’énergie psychique sur le sujet lui-même, attentif à son monde intérieur plus qu’au monde extérieur.  » J’ai déjà eu l’occasion de le dire; c’est mon mode de fonctionnement psychique. Je ne l’ai pas choisi, inné ou acquis, je ne sais pas, mais je sais que c’est moi et que cela me demande d’en avoir conscience pour ne pas complètement décharger mes batteries. Je dirai que je vois très positivement l’introversion mais le vie difficilement;
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J’aime, forcément, être seule, en réflexion dans mon fort intérieur mais c’est plutôt mal perçu par l’environnement extérieur. Je trouve que toujours trop de personnes attendent quelque chose de moi et les moments où je peux vivre mon introversion sans culpabilité sont trop rares…
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Voir sans être vue, être présente mais non dérangeable…?! Comment pourrais-je affirmer et vivre davantage ce besoin ?
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Je connote plutôt négativement la timidité. Je la vois comme une difficulté à s’affirmer ou à être tel que l’on est. Tiens, un bel écho avec ce que je viens de noter plus haut … Mais en quoi la timidité peut-elle être un allié perçu positivement ?@charlottedesilguy, j’ai besoin de tes lumières 💡.
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Enfin, je trouve que la discrétion est une qualité. Savoir être discret.ète; ne pas se faire repérer, passer inaperçu.e, pour ne pas se faire prendre … parfois la main dans le sac.
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Je suis discrète par nature. Je marche sans bruit naturellement, ne claque pas les portes … Cela rejoint mon besoin de solitude. En ne me faisant pas voir je limite le risque d’être dérangée. C’est terrible à écrire comme ça je trouve. #combatduneintrovertie
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Et vous ? Naturellement extraverti.e ou introverti.e ?

📁 En qualité de DGS, je suis renvoyée à l’idée que mon travail se fait dans l’ombre de l’autorité territoriale tout en me demandant d’être en pleine lumière lorsque je suis avec les agent.es. Un exercice pas toujours facile. C’est qui le patron ?

{J18} « Bas et Droite » attribuées aux polarités féminines quant « Haut et Gauche » sont masculines.

Bien que je sois coach, je suis toujours épatée par le résultat obtenu à travailler sur la représentation de ses croyances limitantes; J’apprends beaucoup sur moi depuis le début de ce défi et j’hallucine du pouvoir créateur que nous avons sur notre propre réalité. Gratitude infinie pour ceci 🙏🏼.
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Aujourd’hui, je travaille les notions de « Bas et Droite » attribuées aux polarités féminines quant « Haut et Gauche » sont masculines.
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Pour illustrer ces notions, j’ai choisi de porter un « bas droit ». J’ai enfilé une jupe crayon et j’ai trouvé cela doublement intéressant car avec @christinelewicki (à l’initiative du défi) nous nous interrogions récemment sur le rôle sociétal de la jupe crayon.
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N’est-ce pas une sorte de travestissement du masculin en féminin ? Je m’explique…
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La jupe crayon entrave quelque peu le mouvement . Elle oblige une démarche d’autant plus étriquée qu’elle est longue.
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A la porter toute la journée j’ai remarqué que c’est sans doute la tenue dans laquelle je suis le moins à l’aise.
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Masculin qui se fait passer pour du féminin 🧐 une belle tromperie instituée par la société patriarcale ?
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Bref, ce qui est en bas et à droite ne m’évoque rien de spécialement positif ou négatif. Même si « être en bas » peut être connoté plutôt négativement. C’est une notion que j’ai travaillé au Jour 3 et j’ai bien ramolli cette croyance.
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Ce que je trouve très intéressant, c’est qu’en programmation neuro-linguistique, lorsqu’une personne regarde en bas et à droite c’est qu’elle pense probablement à une sensation physique, fait ressurgir une émotion ou vérifie ce qu’elle ressent à propos de quelque chose. Cette définition vient corroborer les polarités féminines en lien avec le corps, l’émotion et le ressenti.
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Je vais rester sur l’idée du masculin qui peut se faire passer pour du féminin. Ne nous y trompons donc pas; ce qui paraît féminin ne l’est pas toujours dans son essence.

C’est un peu comme la coupe courte (garçonne) qui nous rend plus féminine. Illusion ? A méditer…

📁 En qualité de DGS, je pense immédiatement à politique politicienne et au rôle du DGS par rapport à l’étiquette politique de son Maire. Je fais partie de ces DGS qui sont neutres de ce point de vue. Personne ne sait vraiment qu’elles sont mes convictions politiques profondes et je me garde de les partager pour protéger la fonction. En même temps, j’ai conscience que je peux être déchargée de fonction uniquement parce qu’une élection fait basculer la collectivité à l’autre extrême de l’échiquier politique. C’est ok pour moi, c’est la règle du jeu.

{J19} »Conscience et Spiritualité  » Ils sont le négatif (au sens photographique du terme) du mot « Science ».

J’arrive bientôt au bout de mon défi  » 21 jours en robe  » pendant lequel j’exploite mes représentations des polarités féminines. Aujourd’hui ce sont les mots « Conscience et Spiritualité  » pour lesquels je m’interroge. Ils sont le négatif (au sens photographique) du mot « science ».
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J’ai compris depuis quelques mois que ces polarités sont vraiment complémentaires et ne s’opposent pas l’une / l’autre. Exemple : Astronomie / Astrologie: Les astres nous donnent des informations, les unes à la tête les autres au cœur.
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C’est aussi une façon de mettre en exergue les différences entre Sciences et Pleine conscience.
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Voilà pourquoi j’ai osé la photo en position méditative en salle de conseil municipal.
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J’ai hésité à le faire car nous ne sommes pas habitué.e.s à mêler Sciences et Spiritualité.
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J’ai un ressenti très positif quant à la spiritualité que je n’identifie pas à la religion. Je vois dans la spiritualité une conscience de l’appartenance à un grand tout qui me dépasse. Je le sens bien notamment en terme d’énergie.
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La spiritualité m’aide à prendre soin de mon centrage, de mon équilibre, de mon alignement. J’apprends à développer mes capacités spirituelles. Comme lorsque je médite sous les drapeaux de la République.
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J’avoue qu’en ces temps troublés, le lâcher-prise qu’apporte la méditation m’est d’une aide précieuse dans ma vie professionnelle pourtant très normée et soumise à des codes « scientifiques ».
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Pleine conscience et spiritualité, des atouts que je cultive comme une indispensable ressource.

Si certain.es veulent tester des méditations que je trouve très puissantes, je participe à un défi de méditations offertes par Deepak Chopra, penseur, médecin, conférencier et écrivain à succès indo-américain, spécialisé sur les thèmes de la spiritualité et de la médecine alternative.

Le lien pour rejoindre le défi : https://deepakchoprameditation.fr/meditation/
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Et vous ? La spiritualité vous attire, vous indiffère ?

📁 En qualité de DGS, je savoure les fruits de la posture de dirigeante – méditante. Je médite pour me concentrer, ne pas me perdre, différencier l’important de l’essentiel et choisir mes combats. Pour autant la science imprègne mes réflexions. Je suis une scientifique qui, contrairement à St Thomas, ose croire à ce qu’elle ne voit pas.

Ce partage d’expérience a été mon post linkedin qui a fait le plus de vues.

{J20} « Inconscient, Cerveau droit ».

J’arrive à la dernière étape du tour de mes croyances autour du féminin.
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Aujourd’hui j’ai exploré les notions de « Inconscient, Cerveau droit ».
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Quand je pense « Inconscient » je vois un iceberg. La pointe représente la partie consciente quand l’inconscient est immergé pour 80% de sa masse. C’est ce que j’ai tenté de mettre en image sur la photo.
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Si mon féminin pouvait former la base de mon ancrage pour 80% de mon état ; quand mon masculin serait la pointe pour 20% ! Un féminin « posé », puissant, doux et droit avec un masculin brillant, rieur et en mouvement (d’où les baskets ;-)).
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Le second mot « cerveau droit » est une notion que j’ai découverte en travaillant mon quotient émotionnel et mon intelligence émotionnelle. Sanctuaire de la créativité, et de l’intuition, je me suis décomplexée dans l’utilisation de l’hémisphère droit de mon cerveau dès que j’ai compris que je l’avais censuré depuis bien trop longtemps au profit de l’analytique et du rationnel.
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Je suis très heureuse d’avoir progressé sur ce point !
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Maintenant, je me sens prête à travailler l’ancrage de mon féminin et ce sera sans doute mon prochain défi. Je le mûris …
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Merci pour votre soutien; demain dernier jour – je réfléchirai à la représentation du corps VS la tête …

📁En qualité de DGS, j’utilise beaucoup mon intelligence émotionnelle. Je m’y autorise d’autant plus souvent que c’est devenue une qualité reconnue. Je demande régulièrement aux équipes  » Que ressentez-vous ? Quel est votre besoin ? » Ces questions décentrent et responsabilisent. Dans le même temps, j’ai conscience du rôle qu’ont cerveau gauche et conscient dans le développement de mon leadership et reste attentive à cultiver l’usage des deux.


{J21} : la polarité féminine de ma représentation du « Corps » quand la « Tête » est, elle, la polarité masculine.

Jour 21 / 21 👏🏻
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Me voilà arrivée au bout de mon challenge; 21 jours en robe pour reconnecter à la puissance de mon féminin !
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Tout au long de ce défi, je me suis rendue compte que j’étais davantage à l’écoute de mon corps. Le fait de porter une robe m’a demandé de me mouvoir différemment.
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M’asseoir, me lever, me baisser, chaque mouvement m’amenait à le faire en conscience en y mettant mon intention.
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J’ai ainsi pu empiriquement en comprendre que lorsque je suis dans mon corps, je ne suis pas dans ma tête. Et c’est là que cela devient intéressant.
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C’est comme si j’avais pu bénéficier des bienfaits d’une méditation. Sortir du brouhaha mental quasi permanent; voilà une merveilleuse nouvelle !
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C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de poser la tête dans un sac. Le temps n’est-il pas venu de mettre un peu ma tête, autrement dit,  » mon masculin  » en sourdine ??
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Je l’ai beaucoup exploité et je crains qu’il ne soit devenu despotique. Je veux redonner du pouvoir à la part de moi qui s’exprime au féminin. Donc j’embrasse mon corps et vais un peu délaisser la tête.
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Sure qu’elle ne m’en voudra pas car c’est en conscience que je lui donnerai de l’attention; mais en attendant, j’ai envie d’immobilité, de lenteur, d’intelligence corporelle ♥️
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C’est d’ailleurs aussi une sensation que j’ai pu ressentir durant ce défi. A porter des vêtements plus fragile, et notamment des collants, j’ai ajouté du précieux à mon environnement. Automatiquement, j’ai ainsi ralenti et en ces temps d’incertitude permanente, c’est un vrai cadeau que de trouver son havre de paix.
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@charlottedesilgui, merci beaucoup de m’avoir initiée à cette perception du monde ♥️✨♥️ !
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📁En qualité de DGS, j’utilise plus ma tête que mon corps ! Heureusement me direz-vous ! Pour autant, je suis très à l’écoute de mon corps. Si je sens que j’en ai assez d’être assise, je peux me lever en réunion et marcher un peu. Si j’ai faim à 11h50, je fais ma pause déjeuner par anticipation. J’ai toujours une bouteille d’eau avec moi et m’étire si j’en ai besoin. En somme j’écoute aussi mes besoins corporels car j’ai pris conscience que qui veut aller loin doit ménager sa monture.

MERCI

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Il est long et se veut honnête, libre et sincère. Je suis touchée de le publier car c’est une part de moi que je mets en lumière. Je souhaite qu’il vous inspire sur votre chemin de développement.

Ma plus grande reconnaissance ? Comment me remercier ? Laissez-moi un commentaire. Dîtes-moi ce que la lecture de cet article vous a apporté. Je lirai vos commentaires avec beaucoup de plaisir.

Quand nous verrons de la complémentarité dans ce qui peut sembler opposés, l’humanité toute entière grandira !

EN DIRECT ⏐ Stratégies DGS 🌟 Le Rendez-vous des Leaders Publics 🌟Un exercice pour déterminer la raison d’être du métier de DGS !

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Live : Déterminons Ensemble la Raison d’Être du DGS en 30 Mots

Bienvenue aux  » Rendez-vous du Leadership », votre espace dédié à l’innovation dans la fonction publique. Chaque semaine, nous plongeons au cœur de sujets variés et essentiels : du leadership inspirant à la communication efficace, de l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle aux stratégies de préparation aux concours. Ma mission ? Vous fournir des clés, des réflexions et des outils pratiques pour vous accompagner dans votre parcours de développement professionnel et personnel.

Je suis Sonnya GARCIA, et à travers ces rencontres hebdomadaires, je m’engage à partager avec vous des insights, des expériences et des conseils précieux pour enrichir votre vision du leadership et vous aider à naviguer avec succès dans la complexité de la fonction publique. Que vous soyez en quête d’inspiration, de motivation ou de stratégies concrètes, « Les Rendez-vous du Leadership » est votre escale incontournable.

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Aujourd’hui un exercice pour déterminer la raison d’être de son métier.

30 MOTS en 6 COMPOSANTES !

Dans notre live de ce jeudi, nous avons exploré l’importance de définir la raison d’être dans nos métiers, et plus particulièrement dans celui de Directeur Général des Services (DGS). À travers un exercice inspirant, basé sur la création d’une phrase de 30 mots décomposée en six composantes clés, nous avons cherché à cerner l’essence de notre mission. L’exercice a commencé par le choix d’un verbe d’action, « mobiliser », reflétant la nécessité de fédérer et de guider dans une période de quête de sens, particulièrement pertinente dans l’action publique. Le public cible identifié était « l’institution », englobant à la fois agents, élus, et partenaires, soulignant l’importance de travailler en réseau pour répondre efficacement aux enjeux actuels.

Le champ d’action s’est concentré sur le développement de l’institution, insistant sur la nécessité de s’adapter et d’innover. Les talents clés mis en avant étaient l’agilité, l’écoute et le pragmatisme, essentiels pour naviguer dans un environnement complexe et en constante mutation. Les valeurs portées par cet exercice incluaient la dignité, la neutralité, l’impartialité et la probité, fondamentales pour ancrer nos actions dans un cadre éthique et responsable.

L’objectif final était de contribuer à la construction d’une société plus harmonieuse, en agissant de manière cohérente et alignée avec notre raison d’être. Cette approche nous permet de reconnecter avec notre « pourquoi », renforçant notre motivation et notre engagement dans notre quotidien professionnel. Cet exercice, applicable à tout métier ou collectif, est une invitation à réfléchir sur notre contribution personnelle et collective à un futur plus équilibré et sensé.

Je vous encourage à tester cet exercice pour vous-même, votre métier ou votre collectif, et à partager vos découvertes. Pour ceux cherchant soutien et inspiration, les supervisions managériales offrent une précieuse opportunité d’échange et de réflexion parmi pairs. N’hésitez pas à laisser vos commentaires ou questions, et à nous rejoindre pour nos prochains échanges. Ensemble, explorons et enrichissons notre quête de sens au travail.

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Aujourd’hui un live sur l’importance du passage à l’action !

Pourquoi ai-je choisi ce thème ?

Dans un monde en perpétuelle évolution, la réflexion et la théorie sont indispensables pour comprendre les complexités des problèmes de la vie.

Cependant, sans action, nos idées restent des rêves lointains et nos ambitions, des souhaits inaccomplis.

🌟 Au programme : 🌟

L’équilibre entre réflexion et action : Comment trouver le juste milieu pour maximiser notre impact ?

Du retour d’expériences : Comment ai-je choisi d’arrêter de tourner en rond ?

Stratégies concrètes : Apprenez des méthodes éprouvées pour passer à l’action efficacement, sans succomber à la paralysie par l’analyse.

Session de questions-réponses : Posez vos questions et partagez vos expériences pour enrichir notre discussion collective. Que vous soyez entrepreneur, professionnel, étudiant, ou simplement quelqu’un aspirant à faire une différence dans votre communauté, cet événement est pour vous.

💡 Transformez vos idées en actions. 💡

Ensemble, explorons comment passer de la théorie à la pratique pour créer un avenir que nous désirons ardemment.

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Je vous souhaite une belle expérience !

PODCAST ⏐ Le leadership au féminin n’est pas l’apanage des femmes ! Une ode à la complémentarité des genres ! 👨‍💼🤝👩‍💼

EMPUISSANCE est le podcast de Sonnya GARCIA à écouter pour bien vivre sa semaine.

Publiés tous les mois, ce podcast vous proposera un façon différente d’envisager son quotidien de manager, de l’inspiration et aussi des actions concrètes à expérimenter en équipes afin d’accompagner le changement de paradigme sociétal que nous vivons tous et toutes ensemble.

PODCAST ⏐ Le leadership au féminin n’est pas l’apanage des femmes ! Une ode à la complémentarité des genres ! 👨‍💼🤝👩‍💼

Dans le débat actuel sur l’égalité des genres, il me semble essentiel de clarifier ma position. Je suis fermement pour l’égalité en droit entre les femmes et les hommes. Cette égalité juridique est fondamentale pour garantir que chaque individu, indépendamment de son genre, ait les mêmes opportunités, protections et droits devant la loi. Cependant, cette quête d’égalité ne doit pas nous amener à nier ou à minimiser les différences de genre qui existent et qui contribuent à la richesse de notre humanité.

Les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas simplement biologiques; elles sont également culturelles, sociales et psychologiques.

Ces différences enrichissent nos interactions et apportent une diversité de perspectives qui est cruciale dans tous les domaines de la vie, qu’il s’agisse du milieu professionnel, familial ou social. Prétendre que ces différences n’existent pas ou chercher à les effacer sous le prétexte de l’égalité serait non seulement un déni de notre réalité complexe, mais aussi une perte pour la société dans son ensemble.

L’égalité en droit est un idéal vers lequel nous devons tous tendre, car elle est le fondement d’une société juste et équitable. Cependant, cette égalité ne signifie pas que nous devons être identiques dans tous nos comportements ou expressions.

Reconnaître et célébrer nos différences est tout aussi important que de lutter pour l’égalité des droits.

C’est dans cet équilibre entre égalité et diversité que réside la véritable richesse de l’expérience humaine.

En défendant une égalité en droit tout en respectant les différences de genre, nous favorisons une société où chacun peut pleinement s’épanouir, apporter sa contribution unique et vivre dans le respect mutuel. C’est une vision de l’égalité qui embrasse la complexité de l’humain, sans simplification excessive, tout en luttant contre les inégalités et les discriminations.


Voilà pourquoi je souhaitais diffuser un épisode sur le leadership au féminin qui à mon sens est fondamentalement important en cette période de transition en ce qu’il est transformationnel, mais aussi en ajoutant dès le titre que ce leadership n’est pas l’apanage des femmes et que les hommes sont tout aussi en train de développer cette forme de leadership !

Comment soutenir ce podcast ?

Le meilleur moyen de le faire est de vous abonner au podcast EMPUISSANCE ! Le podcast qui nourrit les managers inspirants ! sur iTunes et de laisser votre avis en lui donnant 5 étoiles !

Vous le trouverez également sur vos plateformes d’écoute préférées : Apple Podcast – Spotify – Google Podcast et Deezer.

Et bien sûr, n’hésitez pas à faire connaître EMPUISSANCE ! en le partageant à toutes les personnes qui vous sont chères et qui aspirent à faire bouger les lignes d’un management sclérosé au bénéfice d’un leadership inspirant au service de la transition managériale et de gouvernance en cours.

Très belle écoute !

PODCAST ⏐ A la {re}conquête de votre confiance en vous – m’aime 💓 : Les clefs pour nourrir l’amour de soi ✨!

EMPUISSANCE est le podcast de Sonnya GARCIA à écouter pour bien vivre sa semaine.

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A la {re}conquête de votre confiance en vous – m’aime 💓

Pour ce second épisode, je vous invite à réinterroger votre confiance en vous sous l’angle de l’amour de soi !

En quoi un leader a t-il besoin de s’interroger sur sa confiance en lui qui lui semble acquise ?

J’aborde l’importance de comprendre en quoi notre confiance en nous impacte notre comportement mais aussi comment notre comportement impacte t-il notre confiance en nous.

Je fais aussi un parallèle entre la confidence en nous et l’estime de soi. Et pourquoi il est important de gérer l’équilibre entre ces deux polarités.

Je partage avec vous, des retours d’expériences, des exercices de coaching pour questionner notre confiance en « nous-m’aime » sous l’angle de l’amour de soi !

💘 En cette journée de l’amour, je vous invite à explorer l’importance cruciale de l’amour de soi dans le leadership. L’épisode est une ode à tous les dirigeants et dirigeantes qui cherchent à renforcer leur confiance et à se reconnecter avec leur essence véritable.

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Très belle écoute !

PODCAST ⏐ L’intention comme booster en début d’année ! 6 bonne pratiques pour enfin tenir ses résolutions !

EMPUISSANCE est le podcast de Sonnya GARCIA à écouter pour bien commencer sa semaine.

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L’intention comme booster en début d’année !

Pour ce premier épisode, je vous invite à vous interroger sur la traditionnelle définition de bonnes résolutions en début d’année ?!

En quoi est-ce une bonne idée ou au contraire une tradition contre-productive et culpabilisante ?

J’aborde l’importance de comprendre en quoi nos pensées, elles-mêmes influencées par nos croyances, impacte notre comportement mais aussi notre capacité à définir de vraies bonnes résolutions qui boosteront notre année entière !

Je partage avec vous, 6 bonnes pratiques concrètes pour définir des résolutions qui sont bonnes pour soi et l’astuce finale et ultime qui permet de se donner toutes les chances de les concrétiser !

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Très belle écoute !

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L’intention : un booster pour vos bonnes résolutions de début d’année !

Ma meilleure astuce pour appliquer les bonnes résolutions !

La nouvelle année a sonné ! Même si certaines personnes redoutent ces fêtes de fin d’année, le 1er janvier est ancré dans notre inconscient collectif comme l’avènement d’un renouveau. Tout semble indiquer qu’une conjoncture nouvelle s’ouvre et que tout ce qui ne s’est pas fait hier pourra se faire demain. Mais souvent, cette énergie retombe aussi vite qu’elle a pu monter au rythme des bulles de champagne.

Je pense que c’est une grossière erreur que de s’imaginer qu’un voeux lancé en l’air entre une crevette et un canapé au foie gras, et ce malgré toute la conviction vécue sur l’instant, se réalisera par enchantement une fois le 12ème glas de minuit sonné.

Convertir l’impossible en possible peut se faire oui, mais avec de l’énergie, de l’action et parfois un certaine forme de renoncement.

Cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog et surtout son auteur qui me forme et m’apprend tout ce que je sais en matière de blogging, et l’article que je souhaite partager avec vous est l’auto-discipline car il faut en avoir lorsque l’on décide d’appliquer réellement ses bonnes résolutions de début d’année !

Elargissez votre champ des possibles

Ce n’est pas le tout de savoir ce que l’on souhaite ! Même si je dois bien avouer que c’est déjà un début tant il m’arrive d’être surprise du nombre de personnes qui râlent ou se plaignent de l’existent sans pour autant savoir ce qu’elles veulent vraiment.

pour que l'impossible devienne possible

L’énergie de début d’année est propice au changement; mais le penser ne le rend pas automatiquement réalité.

La première des choses à intégrer au plus profond de nos cellules et que notre égo n’aime pas le changement. Il préfère de loin que l’on reste dans notre routine et nos habitudes. En effet (et pour faire court) son travail consiste à nous garder en vie.

Donc, moins nous prenons de risque, plus il est content de nous et nous le fait bien savoir ! Il nous envoie des messages. Il trouve tout un tas d’excuses nous assurant que si nous ne mettons pas en place telle ou telle résolution, ce n’est finalement pas si grave.

Ce nouvel agenda partagé pour mieux collaborer … cette formation à des méthodes d’efficacités professionnelles, ou l’octroi d’un sommeil réparateur peuvent alors passer rapidement en second plan !

Sauf que …

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